[ Fabien Marsaud naît le 31 juillet 1977 en Seine-Saint-Denis. Il veut devenir prof de sport, mais en 1997 un grave accident le rend tétraplégique incomplet. En 2003, il devient Grand Corps Malade aux côtés de John Pucc'Chocolat et du collectif 129H, et pendant 3 ans il arpente toutes les scènes ouvertes des petits bars parisiens pour partager ses textes a cappella, dans la plus pure tradition slam. L'album Midi 20 sort en mars 2006 et se vend à plus de 600 000 exemplaires. Il reçoit deux Victoires de la musique pour « l'album révélation » et « la révélation scène » de l'année. En décembre 2007, il enregistre son deuxième album. En juillet 2008, il est nommé Chevalier dans l'ordre des Arts et Lettres. En mai 2010, il entre en studio pour préparer son 3ème album, 3ème temps. Son premier livre en prose, Patients, sort en octobre 2012. Il raconte avec humour, dérision et émotion les douze mois passés en centre de rééducation et relate les aventures tragiques mais aussi cocasses vécues par lui et ses colocataires d'infortune. En 2016, il adapte ce récit à l'écran. ]

[ Ancien danseur hip-hop, passionné d'audiovisuel et autodidacte, Mehdi Idir réalise ses premières vidéos dédiées à la culture urbaine en 2002. Il produit et réalise son premier documentaire en 2004 intitulé l'épopée des premiers français champions du monde de danse hip hop, le groupe Wanted Posse. Grâce à ce projet, Mehdi poursuit son activité de réalisateur sur différents supports : clip musicaux, documentaires, captations de concerts, générique, habillage, publicités. En 2007, il crée une technique permettant de dessiner avec de la lumière en vidéo, c’est le début du light painting. Il réalise la vidéo "Paris By Light", qui l'amène à travailler aux Etats Unis, en Inde, au Brésil et en Russie. Puis il réalise plusieurs émissions télé, Ça peut Chémar et le DailyMouloud pour Canal +, La Nuit Nous Appartient sur NRJ 12 et Comédie +. Parallèlement il crée ÇA PEUT CHEMAR, un collectif réunissant des artistes issus de la culture urbaine (slam, rap, stand-up, freestyle football, danse hip-hop…). Il sera également le co-auteur du spectacle issu de cette formation qui se produira sur de nombreuses scènes à Paris dont l’OLYMPIA. Il réalise les clips vidéo de Grand Corps Malade. En 2016, il coréalise avec lui Patients. ]

  • « Rythmé, concret, incarné de bout en bout, "Patients" n’est pas qu’un beau film sur la manière dont on apprend, ou pas, à être handicapé. C’est aussi une impeccable leçon de douleur et d’humour. »
    Grégoire Leménager - Le Nouvel Observateur
  • « Adaptant le livre où il racontait sa propre expérience, Grand Corps Malade donne une belle leçon de vie, dans un film où la souffrance et l’humour sont contagieux et partagés, et qui mériterait d’être remboursé par la Sécurité sociale. »
    Jean Serroy- Le Dauphiné Libéré
  • « Feel-cool movie sans concessions (…) Patients est drôle, vivant et formellement tenu (…) Jamais d’effet facile ni de pathos gratuit. Nulle esquisse de rédemption non plus, cette maladie du storytelling à l’américaine qui se répand partout, balayée par la volonté de Grand Corps Malade et Mehdi Idir de dire toute la difficulté de se remettre à l’endroit sans intervention miraculeuse ou promesses irréalistes. Patients est un film honnête jusqu’au bout des alèses. Un film droit.»
    Christophe Narbonne - Première
  • « Un magnifique hymne à la vie. »
    Catherine Balle - Le Parisien
  • « Filmé avec beaucoup de pudeur, de tendresse et d'humilité, le premier long-métrage de Grand Corps Malade se regarde comme une leçon de vie. »
    Elle - Françoise Delbecq
  • « Mehdi Idir et le slameur Grand Corps Malade signent un remuant premier film, récit âpre éclairé d’humour retraçant le long séjour d’un jeune homme paralysé dans un centre de rééducation. »
    Marie Soyeux - La Croix
  • « Motivé par un souci constant de trouver la bonne distance sur un sujet aussi casse-gueule, le résultat est d’une maturité stupéfiante. »
    Olivier Bousquet - VSD
  • « (...) Ce film qui comme par miracle a échappé à tous les pièges : attendrissement, sentimentalisme, apitoiement. Tout, au contraire, y est épuré et rapide. Drôle, parfois — lorsque les handicapés se chambrent, en riant férocement de leur malheur. Cruel, aussi, parce que à vif. »
    Pierre Murat - Télérama
  • « Un film émouvant et juste qui fait passer du rire aux larmes.»
    Rolling Stone - Louise-Camille Bouttier